Archives d’Auteur: Elle et moi

À propos de Elle et moi

Une chose et l'autre, sans raison, comme ça vient

De grands dérangements et un Diabolo en fuite

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J’ai reçu un courrier, donc, revenons-y car il en vaut la peine.

Au début tout va bien, sur une face.

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J’admire, assise devant la table de jardin en plein soleil, j’admire la créativité de cette amie. Puis très vite je sens que quelque chose cloche, elle a un message urgent.

En retournant l’ouvrage, c’est le choc.

Il y en a dans tous les sens et l’affaire se corse.

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C’est un appel au secours. deux fois mon prénom est écrit avec des « Oh la la… »

Mais qu’est ce que quoi ?

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C’est LUI encore lui, le diabolique Diabolo lapin des prairies.

Il a volé, croqué, enrobé, dérobé, chapouiné, tirafouillé.

Quoi ?

Qui ?

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Des lucioles ?

Non

Des libellules ?

Non

Des elfes  ?

Non, ceux là sont les habitants de la prairie, qui brillent, observent, écoutent, racontent. Peut-on s’y fier ?

Alors quoi ?

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.Des chaussures d’elfes ?

Non

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C’est la confusion totale dit l’auteur.
Je le vois.

La Baronne vole avec une tête de chat, lestée de ses bijoux.

Car voilà le drame  : il a tout pris !!

Le masque vénitien, les fleurs en diamants, les flamants roses et le lézard et tout ce qu’on apprendra plus tard en fouillant dans les archives du feu Baron et de ses mines de feu de  Matoukita.

Plus rien, en une nuit Diabolo lapino a raflé la mise et a disparu avec ses yeux de vampire et ses oreilles de chauve-souris.

Est-il fou ? Il prétend que les bijoux viennent de sa grand-mère. Feu le Baron aurait escroqué les croqueurs de diamants de Matoukita. La grand-mère de Diabolo travaillait bien dans les mines, tout le monde sait ça.

Les bijoux rendent fous, c’est bien connu.

Escarmouche, notre héros des premières heures,n’en porte plus depuis son arrivée au pays de Tamranète.

Pour ce qui est de retrouver Diabolo, j’ai sous le coude un redoutable limier de la même trempe. L’affaire sera vite résolue.

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pluches (13)

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….

Dans leur monde

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Que penser ?

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Recevoir de telles nouvelles.

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Vous laisse dilué comme un jus d’orange en plein hiver.

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Une jungle surpeuplée d’un côté

Un serpent de mer de l’autre, hypothétique floraison

débordante et sauvage.

Où est le réel ?

Absent, parti sans laisser d’adresse.

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Take it easy !

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La Baronne et les glands

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Voici la lettre ronde de Madame La Baronne, reçue hier.

Dans son paquet,  d’étranges choses colorées, les preuves effectivement, que rien n’a tourné rond dans la forêt où Escarmouche s’est volatilisé tout l’été.

Il y eut les haricots géants, des moines encagoulés, des gardes barrières agressifs dans leur costume plastique, des bananes volantes sur les plages. Mais pour les glands nous ne savions pas.

Oui car voyez, dans ledit courrier….Un paquet de glands inoffensifs, pourrait-on croire.

Mais non. Cela ne se peut !

Dans la forêt aux folles pensées, la nature s’est renversée sur le côté dans de grands pots de couleurs.

La Baronne savait, sans doute une indiscrétion de Bonaparte le détective, que j’avais connu dans mes années périlleuses, un botaniste de renom, Elvis J.  grand spécialiste des opiacés de la forêt amazonienne. Cet animal y vit toujours, le plus souvent dans les airs.

Je tombais bien, il avait fait une chute et ne savait plus comment retrouver ses esprits.

La forêt profonde où Escarmouche a perdu la tête, il la connait, il en a fait un mémoire de fin d’études il y a 142 ans. Oui, chez les botanistes de son espèce, se nourrissant d’herbes et de graines mystérieuses, les années passent comme des printemps. Pas d’hiver.

Je n’ai donc eu aucun mal à lui proposer une petite analyse des glands maudits.

Il s’y est jeté à nez perdu, ses yeux roulaient comme des marrons dans la tempête. Je suis devenue un peu inquiète.

Voilà Elvis en transe tel un chaman.

Je vois Escarmouche. Grommelle-t-il d’une voix d’outre tombe.

Il est entré dans une grotte, la grotte de l’arc-en-ciel.

Ah ? Mais c’est où ça ?

-Et bien nul ne le sait vraiment, c’est une vision créé par l’indigestion de glands magiques.

-Bon mais ça va durer combien de temps ?

-On ne peut en ressortir qu’aux grandes pluies doublées d’une éclipse de soleil, me précise-t-il. Mais moi je n’ai plus de calendrier ici. Alors c’est tout ce que je peux en dire. Et vos glands, là, je vais les garder. Si Escarmouche ne revient pas, je pourrais tenter une mission exploratrice. Cela me dégourdirait le mental qui s’humidifie trop ici. 

Nous avons bu un thé de maripassoulis, ces petits grains noirs et rouges au goût très fort. Moitié anis, moitié radis fumé. Inutile de vous dire que c’était un stratagème à la Elvis J., et que dans les minutes suivantes je me suis endormie comme un bébé.

Quand je me suis réveillée j’étais chez moi, 48 heures avaient passées, et je n’avais plus ni courrier ni glands magiques dans mon sac. 

Et bien…sommes nous plus avancés ?

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Escarmouche se balade

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Cette nuit Escarmouche est parti dans la forêt des haricots géants.

Il est monté sur la montagne des oiseaux, là où ils ont leur salle de bains. Le jour s’est levé quand il fut enfin sur le toit (il avait mal aux pattes).

C’était l’heure du petit déjeuner et un confit de bananes au poivre vert, ça ne se rate pas. Alors il a pris le chemin du retour.

Mais ?

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Mais ?

En redescendant, dans un ravin, (il a eu mal aux fesses), il tombe sur cette maison !

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Elle est bizarre…Qui peut bien habiter là ?

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